UMSTA. Tester la démo Rendez-vous
L'histoire du projet

Umsta est né derrière un comptoir.

Pas dans un bureau, pas devant un tableau blanc. Derrière un comptoir, un jour de forte affluence, au moment précis où le téléphone sonnait sans que personne ne puisse décrocher.

Le problème, je l'ai vécu avant de le résoudre

Quand vous tenez un commerce, il y a des heures où tout arrive en même temps. La file s'allonge, il faut servir, encaisser, rendre la monnaie, répondre à la personne en face. Et le téléphone sonne.

Vous le regardez vibrer. Vous savez que c'est peut-être une commande, une grosse commande même. Vous savez aussi que si vous décrochez, vous faites attendre trois personnes devant vous. Alors vous ne décrochez pas. Et vous ne saurez jamais qui c'était.

Ce n'est pas un problème de motivation. C'est un problème de bras.

C'est vrai derrière un comptoir, ça l'est tout autant pour un plombier sous un évier, un coiffeur les mains dans un shampoing, un garagiste sous une voiture, un boulanger devant son four. Le téléphone sonne toujours au pire moment, et il n'y a personne d'autre pour le prendre.

Embaucher quelqu'un pour ça n'a aucun sens économique quand on est seul ou à deux. Une permanence téléphonique externalisée coûte plusieurs centaines d'euros par mois, ce qui est lourd pour un volume d'appels modéré. Et un répondeur ne retient personne. Entre ces trois options, il manquait quelque chose.

Ce en quoi je crois

Je crois que l'intelligence artificielle est en train de devenir accessible à ceux qui en ont justement le plus besoin, et qui en ont toujours été exclus : les petites structures.

Pendant longtemps, un accueil téléphonique irréprochable était réservé à ceux qui pouvaient payer un salaire. Une entreprise de trois personnes n'y avait pas droit. Ce n'était pas une question de compétence ni de sérieux — simplement une question de moyens. C'est cette barrière-là qui tombe, et c'est ce qui rend le moment intéressant.

Améliorer, pas remplacer

Un artisan n'a jamais rêvé de passer sa journée au téléphone. Décharger cette partie-là, c'est lui rendre du temps pour le métier qu'il a choisi.

Un meilleur service au client

Un client qui obtient une réponse tout de suite, à 21 h comme un dimanche, est mieux servi qu'un client qui tombe sur une messagerie. La qualité perçue augmente, elle ne baisse pas.

Survivre à moindre coût

Beaucoup de petites entreprises ne ferment pas par manque de savoir-faire, mais par manque de marge. Ce qui coûtait un salaire doit pouvoir coûter quelques dizaines d'euros.

C'est cette conviction qui fixe le modèle économique d'Umsta : une facturation à la minute réellement utilisée, sans abonnement obligatoire au démarrage. Un mois calme ne doit pas coûter cher. Un outil censé aider une entreprise à tenir ne peut pas être une charge fixe de plus.

Ce qu'Umsta ne fait pas

Croire à une technologie n'oblige pas à en exagérer les capacités. Umsta répond aux questions courantes, prend des rendez-vous, note les demandes et vous transmet le message. Face à une situation qui sort du cadre prévu, il ne bricole pas de réponse : il le dit et note la demande pour que vous rappeliez.

Chaque appel indique à l'interlocuteur qu'il échange avec un système automatique, conformément à la réglementation européenne. Ce n'est pas une contrainte subie mais une position : personne ne gagne à ce qu'un client se sente trompé.

Certains métiers ont d'ailleurs été volontairement écartés — les professions médicales et juridiques notamment. Un mauvais tri d'appel n'y a pas les mêmes conséquences qu'ailleurs, et ces activités demandent un encadrement et un produit différents. Mieux vaut le dire que promettre de tout couvrir.

Le mieux, c'est encore de l'entendre

Un discours vaut ce qu'il vaut. L'agent est en ligne sur la page d'accueil : parlez-lui comme si vous étiez votre propre client, et jugez par vous-même.

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